J’ai fait un truc que je n’aurais probablement pas imaginé il y a quelques années : je me suis fait tatouer des tâches de rousseur.
Enfin, pas vraiment tatouer au sens « gros motif indélébile sur le bras ».
Ici, on parle de maquillage semi-permanent, réalisé par Lorette à La Rose à Georgette, à Nantes.
Et comme j’aime bien tester les trucs beauté un peu différents, je me suis dit que c’était peut-être le moment de tenter l’expérience.
Parce que les tâches de rousseur, j’adore ça.
Je trouve qu’elles donnent immédiatement quelque chose au visage : un côté frais, un peu espiègle, comme si on revenait d’un week-end au soleil. Sauf que la nature qui m’en avait donné plus jeune (avec les moqueries qui allaient avec ahahah) me le a reprises….
Alors pourquoi ne pas tricher un peu car oui maintenant je les aime ^^ (allez comprendre)
Des tâches de rousseur, mais surtout pas parfaites
Le principe est de recréer des tâches de rousseur qui ressemblent le plus possible à de vraies.
Et pour moi, c’était essentiel.
Je ne voulais surtout pas me retrouver avec une série de petits points parfaitement alignés sur le nez.
Les vraies tâches de rousseur sont irrégulières, certaines sont plus foncées, d’autres presque imperceptibles, et c’est justement ce qui fait leur charme.
Avec Lorette, l’idée était donc d’obtenir quelque chose de naturel, intégré à mon visage et pas un effet « j’ai dessiné des petits ronds avec un feutre ».
La séance se fait tranquillement et vient ensuite le moment où l’on commence vraiment à réaliser qu’on va laisser quelqu’un tatouer notre visage.
Petit moment de solitude car stress majeur en mode mais pourquoi je fais ça ? Qu’est ce qui a sauté dans ma tête ?
Et la douleur dans tout ça ?
Soyons honnête : oui, ça pique.
On n’est pas non plus sur une séance de massage du visage avec bougies et musique zen.
La sensation est celle de petits picotements répétés et certaines zones sont forcément plus sensibles que d’autres.
Mais franchement, rien qui m’ait donné envie de m’enfuir en courant.
J’ai surtout trouvé la séance assez fascinante.
Voir apparaître progressivement les petites tâches sur mon visage était assez étrange.
Et forcément, je me suis demandé plusieurs fois si je n’étais pas en train de faire une énorme bêtise.
Le classique « mais pourquoi je fais ça ? » que toute personne qui tente une nouvelle expérience beauté connaît probablement.
Ensuite vient la période pas glamour du tout
Et là, je préfère vous prévenir : il ne faut surtout pas juger le résultat juste après.
Les tâches sont beaucoup plus foncées au départ. Puis vient la cicatrisation, avec son lot de petites croûtes et de peaux qui sèchent.
Voilà.
Ce n’est pas très Instagramable ^^ même si j’ai documenté ça en stories (clairement ma dignité je l’ai perdue il y a bien longtemps)
Pendant quelques jours, il faut donc accepter d’avoir le nez et les pommettes dans une phase un peu bizarre.
Surtout, on ne gratte pas, on ne tripote pas et on laisse tranquillement la peau cicatriser.
C’est probablement la partie la moins sympathique de l’expérience.
Mais elle passe.
Et le résultat des tâches de rousseur ?
Et puis, petit à petit, tout s’adoucit.
Et là… je suis conquise.
Les tâches deviennent beaucoup plus naturelles et surtout beaucoup moins marquées que juste après la séance.
Mon visage a changé, mais pas au point que quelqu’un puisse forcément comprendre immédiatement ce que j’ai fait.
C’est exactement ce que je voulais.
J’ai l’impression d’avoir meilleure mine, avec ce petit côté « j’ai pris le soleil » alors que je n’ai absolument pas passé trois semaines à bronzer sur une plage.
Et surtout, je trouve que ça me ressemble.
À 45 ans, je n’ai plus forcément envie de multiplier les couches de maquillage pour modifier complètement mon visage.
J’aime bien l’idée d’un petit détail qui change tout sans donner l’impression d’être maquillée à outrance.
Ces tâches de rousseur, c’est finalement un peu ça.
Un détail.
Mais un détail que j’adore regarder dans le miroir.
Est-ce que je le referais ? Sans hésiter.
Même si, soyons honnête, la phase croûtes n’était pas exactement le moment où je me trouvais la plus canon.
Mais quelques jours pas glamour pour avoir ensuite les petites tâches de rousseur que j’aurais aimé avoir naturellement ?
Moi, je signe.













