Barbeuk Metal Fest : un samedi qui cogne fort

Alors ce fest on m’en avait du bien et j’avoue que j’étais ravie de le découvrir.

Ayant repris le travail, je n’ai pas pu venir le vendredi hélas

mais juste le samedi et au Barbeuk Metal Fest, le samedi avait de quoi convaincre.

Une programmation qui navigue entre thrash, death, hardcore et metal moderne, des groupes qui ne sont pas venus faire de la figuration et une ambiance qui donne rapidement envie de prolonger la journée.

Mais le Barbeuk, ce n’est pas seulement une succession de concerts.

C’est aussi une vraie identité, une direction artistique qui donne une âme au festival et ce petit quelque chose qui fait qu’on s’y sent bien.

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Hidden Intent : le thrash australien en pleine face

On commence avec Hidden Intent, et les Australiens ne sont clairement pas venus pour faire dans la demi-mesure. Leur thrash metal est nerveux, direct et particulièrement efficace sur scène.

Les riffs claquent, l’énergie est bien présente et le groupe installe rapidement une ambiance qui donne envie de bouger.

Une prestation qui rappelle que le thrash, quand il est joué avec cette envie d’en découdre, reste une valeur sûre pour lancer une journée de festival.

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Death Decline : la machine est lancée

Avec Death Decline, on poursuit dans une veine particulièrement musclée. Le groupe balance un death/thrash qui cogne, avec cette énergie brute et cette efficacité qui fonctionnent immédiatement en live.

Ça joue fort, ça joue vite et ça ne laisse pas beaucoup de place aux temps morts.

Une prestation bien énervée, qui confirme que le samedi est parti sur de bonnes bases.

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Cage Fight : Rachel Aspe, une présence qui ne passe pas inaperçue

Le passage de Cage Fight apporte une nouvelle dose de brutalité et de modernité qui ne s’embarrasse pas de fioritures.

Et au milieu de cette déferlante, Rachel Aspe impose une présence scénique impressionnante.

Déjà connue pour son passage chez Eths (bon OK suis trop vieille pour avoir connu ETHS mais je sais que c’est une reférence pour pas mal d’entre vous), elle confirme ici qu’elle est une frontwoman exceptionnelle : une voix qui arrache, une vraie intensité et cette capacité à embarquer le public sans lui laisser beaucoup de répit.

Cage Fight, c’est direct, puissant et particulièrement efficace sur scène.

Ça saute, ça hurle, ça cogne : exactement le genre de prestation qui transforme rapidement une fosse en défouloir.

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Heart Attack : du metal moderne qui ne manque pas d’impact

Avec Heart Attack, le samedi continue sur une belle dynamique.

Le groupe propose un metal moderne aux riffs lourds, avec une bonne dose d’agressivité et une vraie efficacité en live.

Pas besoin d’en faire des tonnes : ça envoie, c’est carré et le public répond présent. Une prestation qui s’inscrit parfaitement dans cette journée où les cervicales commencent sérieusement à comprendre ce qui les attend.

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Mortal Sin : le thrash old-school n’a rien perdu de sa force

Le passage de Mortal Sin marque un joli changement de dimension.

Les Australiens livrent un thrash old-school particulièrement efficace, entre riffs incisifs, énergie et cette petite touche de sauvagerie qui fait toujours plaisir en concert.

Le groupe ne se contente pas de dérouler ses morceaux : ça attaque franchement, avec une vraie envie d’en découdre. Et surtout, ce thrash à l’ancienne n’a rien perdu de son efficacité.

Direct, nerveux, sans fioritures, il fonctionne toujours aussi bien devant un public venu pour prendre des décibels.

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Schizophrenia : brutal, rapide et sans temps mort

Avant-dernier concert de notre samedi avec Schizophrenia, et les Belges n’étaient clairement pas venus faire dans la dentelle.

Le groupe balance un death/thrash ultra nerveux, brutal et sans temps mort.

Les riffs déboulent à toute vitesse, la batterie cogne et l’énergie scénique pousse immédiatement le public à bouger.

Schizophrenia, c’est le genre de concert qui laisse à peine le temps de reprendre son souffle.

C’est précis, sauvage et particulièrement efficace en live, avec cette sensation permanente que tout peut partir en vrille.

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Suicidal Angels : une fin de journée en mode rouleau compresseur

Pour terminer ce samedi, Suicidal Angels avait la lourde tâche de refermer une journée déjà bien chargée.

Les Grecs ont sorti l’artillerie lourde avec leur thrash metal ultra nerveux : riffs acérés, batterie qui tabasse et une énergie qui ne retombe jamais.

Sur scène, ça joue vite, fort et avec cette agressivité qui fait toute la différence.

Le public répond présent, la fosse se transforme en défouloir et le groupe déroule un set aussi puissant qu’efficace.

Une excellente manière de conclure cette journée, après une succession de concerts qui aura bien secoué les cervicales.

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Une première au Barbeuk qui donne envie de revenir

Au-delà des prestations, cette journée aura surtout confirmé ce qui fait le charme du Barbeuk Metal Fest : une programmation solide, une vraie identité visuelle, une ambiance de folie et ce côté humain qui fait toute la différence.

Un grand merci à l’organisation et à tous les bénévoles pour l’accueil, l’énergie et le travail qui se cache derrière un festival comme celui-ci.

Pour une première (pour nous car le fest est plus ancien et ancré dans le paysage), le Barbeuk nous aura franchement régalés.

Et quand on repart avec le sourire, les oreilles bien remplies et l’envie de revenir, c’est plutôt bon signe.