C’est sous le soleil brûlant de Clisson que nous avons démarré cette première journée.
Encore une fois grâce aux équipes PMR / PSH nous avons pu rejoindre le site sans encombre
et pour cela nous les remercierons jamais assez !
Le Hellfest 2026 est officiellement lancé. Et à en juger par cette première journée, le festival de Clisson n’a pas attendu le week-end pour sortir l’artillerie lourde. Entre vétérans légendaires, têtes d’affiche modernes et prestations marquantes sur les scènes secondaires, ce jeudi a offert une entrée en matière particulièrement convaincante.
Alice Cooper rappelle pourquoi il reste une légende
À 78 ans, Alice Cooper continue de défier le temps. Son passage sur la Mainstage s’est imposé comme l’un des grands moments de cette première journée. Plus qu’un simple concert, le vétéran américain a proposé un véritable spectacle, mêlant décors, changements de costumes, humour noir et exécution irréprochable.
Loin de se contenter de jouer sur la nostalgie, Cooper a démontré qu’il reste l’un des entertainers les plus complets de la scène rock. Une leçon de maîtrise qui a mis tout le monde d’accord.
Bring Me The Horizon confirme son statut de géant du metal moderne
S’il existait encore des doutes sur la capacité de Bring Me The Horizon à porter une affiche de festival de cette ampleur, le groupe britannique y a répondu de la meilleure manière possible.
Porté par un public massif et totalement acquis à sa cause, le groupe d’Oli Sykes a livré un show calibré pour les grandes scènes. Entre production ambitieuse, énergie constante et catalogue désormais rempli de classiques générationnels, Bring Me The Horizon a une nouvelle fois prouvé qu’il fait partie des formations les plus importantes du metal contemporain.
Igorrr, l’expérience la plus marquante de la journée
Parmi tous les concerts du jour, peu ont suscité autant de réactions qu’Igorrr.
Comme souvent, le projet mené par Gautier Serre a refusé toute forme de compromis. Blast beats, passages lyriques, rythmiques électroniques, envolées expérimentales : le chaos semblait permanent, mais toujours parfaitement maîtrisé.
Dans un festival où les propositions atypiques sont nombreuses, Igorrr a réussi à se démarquer. Une performance intense, imprévisible et probablement l’une des plus commentées de cette première journée.
Les mots des festivaliers recueillis après le concert :
« Je suis venu sans connaître Igorrr et je repars avec l’un des plus gros chocs du festival. » Jean
« Le seul groupe capable de faire cohabiter de l’opéra, du blast beat et un énorme moshpit. » Eva
« Complètement barré, totalement génial. » Marie
« Le concert le plus imprévisible de la journée. Impossible de savoir ce qui allait arriver au morceau suivant. » Claude
« J’ai passé la moitié du set à sourire et l’autre moitié à me demander ce qui était en train de se passer. » Cyril
« Même au Hellfest, Igorrr reste inclassable. » Pierre
« On aurait dit un rituel païen, un opéra et un concert de metal extrême réunis sur la même scène. » William
« Le genre de concert qui fait parler tout le monde en sortant. » Lucie
« Je pensais voir un groupe étrange. J’ai vu l’un des meilleurs shows du jeudi. » Anna
« La performance la plus originale du Jour 1, sans aucune concurrence. » Roger
The Halo Effect et Borknagar brillent sur les scènes spécialisées
Pendant que les Mainstages attiraient les plus grosses foules, plusieurs groupes ont marqué les esprits ailleurs sur le site.
The Halo Effect a démontré toute la force du melodic death metal suédois avec une prestation solide, portée par des musiciens dont l’expérience se ressent à chaque instant.
De son côté, Borknagar a offert un voyage plus atmosphérique et progressif. Entre puissance et mélodie, les Norvégiens ont livré un concert particulièrement apprécié des amateurs de metal extrême aux sonorités épiques.
Deep Purple prouve que les classiques traversent les générations
Présent parmi les derniers représentants de l’âge d’or du hard rock, Deep Purple a rappelé pourquoi son héritage demeure incontournable.
Sans chercher à rivaliser avec les productions modernes, le groupe a misé sur son immense catalogue et son savoir-faire. Résultat : un concert fédérateur qui a rassemblé aussi bien les anciens que les nouvelles générations de festivaliers.
Les découvertes à retenir
Comme chaque année, certaines formations moins exposées ont profité du Hellfest pour se mettre en lumière.
Skaphos a parfaitement lancé les hostilités sur l’Altar avec une décharge de blackened death metal particulièrement efficace.
Khemmis a confirmé sa réputation grandissante grâce à son mélange de doom et de heavy metal mélodique.
Coffin Mulch a séduit les amateurs de death metal old-school tandis que BOSSK a proposé l’un des sets les plus immersifs de la journée.
Un premier jour qui place déjà la barre très haut
Cette ouverture du Hellfest 2026 a réussi un équilibre rare entre patrimoine et modernité.
Alice Cooper et Deep Purple ont rappelé l’importance des pionniers, tandis que Bring Me The Horizon et Igorrr ont illustré la diversité et l’évolution permanente des musiques extrêmes.
Après une telle entrée en matière, les attentes ont été immenses pour la suite du festival.
Une chose est sûre : Clisson est déjà pleinement entré dans son édition 2026.
La galerie photo par Run to The Pict :
Devangelic : la brutalité sans compromis à l’Altar
On les avait déjà vus au Muscadeath et on avait adoré !
Parmi les formations les plus extrêmes de cette première journée, Devangelic a transformé l’Altar en véritable zone de guerre.
Les Italiens n’ont laissé aucune place à la subtilité, déroulant un brutal death metal massif, technique et implacable qui a immédiatement captivé les amateurs du genre.
Porté par des riffs écrasants, une batterie surhumaine et des vocaux abyssaux, le groupe a confirmé pourquoi son nom revient régulièrement parmi les références de la scène brutal death européenne.
Dans une programmation Altar particulièrement relevée, Devangelic a livré un set d’une rare intensité, provoquant des headbangings frénétiques dès les premiers morceaux.
Pour une première apparition au Hellfest, les Italiens ont marqué les esprits et démontré qu’ils avaient largement leur place parmi les formations les plus violentes de l’affiche 2026.
Ab-Natural électrise la Hellstage du Hellfest 2026
Jeudi 18 juin, le groupe rennais Ab-Natural a marqué les esprits lors de son passage sur la Hellstage du Hellfest. Programmé enfin de journée, le quatuor a profité de cette vitrine dédiée aux talents émergents pour défendre son metal moderne teinté de metalcore et chanté en français.
Dès les premières notes, le groupe a imposé une énergie brute et une présence scénique convaincante.
Entre riffs incisifs, passages mélodiques et refrains fédérateurs, Ab-Natural a su capter l’attention d’un public curieux, venu découvrir les nouvelles sensations de la scène française.
Porté par des compositions issues de ses dernières productions, le groupe a démontré toute l’étendue de son potentiel live.
Cette prestation à la Hellstage représente une étape importante dans son ascension et confirme sa place parmi les formations françaises à suivre de près dans les années à venir.
Au cœur d’un Hellfest 2026 riche en découvertes, Ab-Natural a saisi sa chance et laissé une impression durable auprès des festivaliers.
Understatement confirme son potentiel sur la Hellstage du Hellfest 2026
Understatement Pop Punk a investi la Hellstage du Hellfest pour un set de 40 minutes particulièrement remarqué. Programmé juste après Ab-Natural, le groupe a profité de cette scène dédiée aux découvertes pour présenter son univers devant un public de plus en plus nombreux au fil de la journée.
Avec une prestation intense et maîtrisée, Understatement a su capter l’attention des festivaliers grâce à une énergie communicative et une présence scénique affirmée. Les musiciens ont enchaîné les morceaux avec efficacité, alternant passages percutants et moments plus mélodiques, démontrant une réelle maturité malgré leur statut de groupe émergent.
Dans un festival où la concurrence est particulièrement forte, ce passage sur la Hellstage représente une étape importante pour Understatement. Porté par l’enthousiasme du public et l’exposition offerte par le Hellfest, le groupe a confirmé qu’il faisait partie des formations à suivre de près sur la scène alternative française.
Merci les copains !
Deep Purple fait parler l’expérience sur la Mainstage
Le jeudi 18 juin 2026, Deep Purple a offert au Hellfest un véritable voyage à travers l’histoire du hard rock. Programmés sur la Mainstage, les Britanniques ont démontré que près de soixante ans de carrière n’avaient en rien entamé leur capacité à captiver une foule de festivaliers.
Dès les premières notes, le groupe a imposé son savoir-faire avec une prestation solide, portée par des classiques intemporels et une exécution irréprochable.
Malgré le poids des années, Ian Gillan et ses compagnons ont conservé cette alchimie unique qui a fait de Deep Purple l’un des piliers fondateurs du hard rock.
Les interventions de Simon McBride à la guitare ainsi que les envolées de l’orgue de Don Airey ont particulièrement marqué les spectateurs.
Entre nostalgie et démonstration de maîtrise, Deep Purple a rappelé pourquoi son nom demeure incontournable dans l’histoire du rock.
Devant une Mainstage conquise, le groupe a livré un concert à la hauteur de son statut légendaire, confirmant qu’il reste une référence incontournable pour plusieurs générations de fans.
Qu’on aime ou que l’on aime pas, c’est eux les papi stars de la soirée !
Perchta plonge le Hellfest dans les traditions alpines
Avec son mélange singulier de black metal atmosphérique et de folklore alpin, Perchta a proposé l’une des prestations les plus atypiques de cette édition du Hellfest.
Sur scène, le groupe autrichien a transporté les festivaliers dans un univers mystique où traditions ancestrales, chants folkloriques et sonorités extrêmes se rencontrent avec une remarquable cohérence.
Portée par la présence magnétique de la chanteuse Johanna Seibold, la formation a alterné passages envoûtants et déferlements de puissance, créant une atmosphère aussi immersive qu’intense. Les instruments traditionnels, les mélodies inspirées du patrimoine alpin et l’esthétique soignée du groupe ont contribué à faire de ce concert une véritable expérience sensorielle.
Face à un public conquis par cette proposition hors des sentiers battus, Perchta a démontré toute la richesse de son identité artistique. Une prestation marquante qui confirme la capacité du Hellfest à mettre en lumière des projets originaux et à offrir aux festivaliers des découvertes aussi surprenantes que mémorables.
Skald fait résonner les chants nordiques au Hellfest
Avec son folk nordique puissant et immersif, Skald a offert aux festivaliers une parenthèse hors du temps lors de son passage au Hellfest.
Porté par des chants inspirés des traditions scandinaves et une atmosphère empreinte de spiritualité, le groupe français a transformé son concert en un véritable voyage à travers les légendes et les paysages du Grand Nord.
Dès les premiers morceaux, les voix profondes et les percussions tribales ont captivé le public, créant une ambiance aussi solennelle qu’envoûtante.
Entre moments de recueillement et envolées plus épiques, Skald a su maintenir une connexion permanente avec les spectateurs, nombreux à reprendre les refrains et à se laisser porter par cette expérience musicale singulière.
Grâce à une interprétation maîtrisée et une identité artistique forte, la formation a confirmé son statut de référence de la scène néo-folk européenne.
Une prestation intense et fédératrice qui a laissé une empreinte durable dans les mémoires des festivaliers, séduits par la puissance émotionnelle de cet univers inspiré de la mythologie nordique.
Winterfylleth déploie toute la grandeur du black metal atmosphérique
Le passage de Winterfylleth au Hellfest a offert aux amateurs de black metal une expérience aussi immersive que contemplative.
Fidèle à son identité profondément ancrée dans l’histoire et les paysages de l’Angleterre, le groupe britannique a livré une prestation empreinte de mélancolie, de puissance et de majesté.
Portée par des compositions aux longues progressions atmosphériques, la formation a su installer une ambiance captivante dès les premiers instants.
Alternant passages acoustiques délicats et envolées plus agressives, Winterfylleth a démontré toute la richesse de son répertoire.
Les mélodies épiques et les guitares aériennes ont progressivement enveloppé le public, transformant le concert en un véritable voyage à travers des terres anciennes et sauvages.
Sans artifices superflus, le groupe a misé sur l’intensité de sa musique et la précision de son interprétation pour séduire les festivaliers.
Une prestation élégante et sincère qui a confirmé la place de Winterfylleth parmi les formations majeures du black metal atmosphérique contemporain, tout en offrant l’un des moments les plus évocateurs et immersifs de cette édition du Hellfest.










