Cessons de culpabiliser !

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Reconnaître ses fautes est propre à l’être humain.

En particulier lorsque l’on est né dans une société judéo chrétienne comme la notre. (Attention ceci n’est pas un débat de religions ni politique !!!)

Certaines fois notre sens des responsabilités est exacerbé et devient un fardeau pesant…

Je culpabilise, tu culpabilises, nous culpabilisons…

Ce verbe peut être conjugué à tous les temps et à toutes les personnes.

S’il ne se manifeste pas chez tout le monde de la même manière, ni pour les mêmes raisons, ni avec le même degré d’intensité, le sentiment de culpabilité semble bel et bien être notre caractéristique commune.

Tout comme la honte ou l’orgueil, elle appartient à la catégorie des « émotions sociales » dues à notre vie en société, en groupe.

Grâce à elle, nous pouvons freiner nos pulsions destructrices et meurtrières, réparer nos fautes.

Mais aussi prendre conscience de la souffrance de l’autre. (la fameuse empathie)

En ce sens, c’est le sentiment de la faute qui distingue l’homme de l’animal.

C’est lui qui nous alerte quand nous avons enfreint les lois humaines fondamentales.

Dans quels cas culpabilisons nous ?

Lorsque nous ne pouvons pas passer de temps avec ses enfants, lorsque nous avons pas le temps de leur lire des histoires, lorsque nous mettons nos aînés en maison de retraite, lorsque nous mangeons trop de chocolat…

Vous vous reconnaissez ? Vous appartenez peut-être à la longue liste des coupables contemporains.

« Je suis nulle », « Je n’aurais pas dû », « J’ai mal fait »…  sont autant de mots que nous prononçons lorsque nous nous sentons coupables et il y a 1001 façons et moments de culpabiliser.

Mais il faut sortir de la culpabilisation à outrance !
Et voici quelques trucs pour vous aider :

1. Ne soyez pas trop exigeant(e) avec vous-mêmes

Fixez vous des objectifs que vous pouvez atteindre !

Ok vous ne lisez pas d’histoire à vos enfants mais vous les calinez le soir et c’est déjà bien, non ?

2. Tout n’est pas noir ou blanc !

Et oui il existe des nuances de gris, la vie n’est pas comme dans les dessins animés avec les bons et les mauvais !

3. Assumez d’être imparfait (e) !

Le plus compliqué en fait mais le fait de se dire que l’on est humain et pas infaillible aide déjà beaucoup !

En assumant on évite le burn out qui guette tous les maniaques du contrôle.

paysage zen

En gros :

Vous n’êtes pas coupable :
– des malheurs qui surviennent à vos proches.
– des maladies qu’ils endurent.
– d’avoir été l’enfant préféré de vos parents.
– d’avoir été négligé ou violenté par ceux à qui vous avez été confié.
– du talent dont la nature vous a gratifié.
– de votre santé fragile.
– de la naissance prématurée de votre enfant.
– de ne pas pouvoir allaiter votre enfant.
– du sexe de vos enfants.
– des problèmes scolaires qu’ils rencontrent…

Vous pouvez allègrement compléter la liste ci dessus !

Et dans ma vie perso j’ai décidé de ne pas tenter d’être parfaite et cela me va bien, je suis plus détendue.

J’ai moins mal au crâne et plus de temps pour moi donc ce sont mes proches qui en bénéficient!

Au final cette solution est 100% gagnante alors si on se détendait tous du slip ?^^

 

Source d’inspiration: le magasine Psychologies

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3 Responses

  1. Chouca

    Je culpabilise pour une unique chose.Je suis pas fan de chocolat . Jai surement un gros problème LOL Kissous

  2. Lucie C.

    Tu a bien raison – en réfléchissant bien c’est facile de culpabiliser pour tout et rien et je crois que c’est très féminin. Il suffit de faire un petit effort pour dire Stop et de vivre plus librement comme tu l’as bien décrit.

  3. isabelle pinel

    Coucou,
    Merci pour ce belle article, j’ai cessé de culpabiliser il y a plus de 10 ans et c’est je dois avouer que c’est plus facile…
    Bonne après midi ma belle, bises.

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