Amarok Metal Fest 2026 – Jour 2

Second et dernier jour de L’amarok et sold out depuis au moins une semaine déjà ! Merci au public d’avoir réservé et pris ses préventes, ça aide les orgas <3

Bon la qualité de la programmation était là et ce second jour était totalement à mon goût !

En effet revoir Akiavel, Houle, découvrir Owls pour son premier concert, revoir Malkavian et voir Der Weg einer Freihet OMG j’étais tellement dingue !

On commence par un groupe qui appartient au label de l‘Ordalie Noire, coucou les copains !

Owls (Tours)

  • Le style : Avant-garde Black Metal.

  • L’avis : Quelle claque pour débuter ! Une chose est sure, Owls ne fait pas dans la facilité. Le Black Metal de Romain est torturé, dissonant et profondément original. Ils ont instauré sur scène et dans les coeurs une ambiance pesante et hypnotique dès les premières lueurs de l’après-midi, forçant le public à entrer immédiatement dans leur univers singulier.

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour l’audace et pour découvrir un groupe qui refuse les étiquettes classiques du genre.

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Malkavian (Nantes)

  • Le style : Death / Thrash Metal.

  • L’avis : On change de genre avec les Nantais signés aussi chez l’Ordalie Noire. Malkavian, c’est la précision chirurgicale au service de l’efficacité brute. Entre riffs Thrash incisifs et lourdeur Death, le combo a fait monter la température de plusieurs degrés dans la fosse. Une machine de guerre locale qui n’a rien à envier aux pointures internationales.

  • Pourquoi aller les voir en live ?  Pour le headbang furieux et l’énergie d’un groupe qui joue à domicile.

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Ashed Winter (Roanne)

  • Le style : Death / Groove Metal.

  • L’avis : Le shot d’adrénaline de la journée. Ashed Winter a apporté cette touche de « groove » qui fait bouger les têtes instantanément. C’est lourd, c’est moderne, et ça tape là où ça fait du bien. Un mélange parfait pour maintenir la tension avant les rituels plus sombres de la soirée.

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour la puissance rythmique et l’efficacité redoutable de leurs morceaux.

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Bliss of Flesh (Calais)

  • Le style : Black Metal.

  • L’avis : Le chaos incarné. Les gars de Calais ne font pas dans la dentelle : c’est un Black Metal viscéral et blasphématoire. Leur présence scénique est intimidante, portée par un concept fort et une exécution sans faille. On en ressort avec l’impression d’avoir traversé un rituel de purification par le feu.

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour l’obscurité pure et la puissance d’une formation qui maîtrise son art à la perfection.

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Houle (Paris)

  • Le style : Black Metal.

  • L’avis : La tempête iodée. Houle a littéralement submergé la scène avec son Black Metal mélodique tourné vers les abysses marins. Visuellement et musicalement, c’est une immersion totale. Les compositions sont épiques, douloureuses et d’une intensité rare. Une véritable claque qui a marqué les esprits. Et la voix d’Adèle : hypnotique. Le groupe a passé encore un cap pour moi.

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour se laisser emporter par les flots d’un Black Metal narratif et fascinant.

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Akiavel (Toulon)

  • Le style : Death Metal.

  • L’avis : Le rouleau compresseur du sud. Akiavel, c’est du Death Metal moderne, puissant et surtout porté par une frontwoman, Aurélie, qui dégage une énergie incroyable. Sa voix est tout simplement monstrueuse. Le groupe enchaîne les morceaux avec une fluidité déconcertante, prouvant qu’ils font désormais partie des poids lourds de la scène hexagonale. Avec la prestation de JP de Nocebo sur le dernier morceau ça s’est fini en apothéose !

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour voir une leçon de charisme et de Death Metal de haute volée. C’était le dernier coup de massue avant la tête d’affiche.

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Der Weg einer Freiheit (Allemagne)

  • Le style : Black Metal atmosphérique.

  • L’avis : Les maîtres incontestés. Les Allemands ont clôturé cette journée en beauté (sombre). On est ici sur du Black Metal de très haut niveau, où la violence côtoie des moments de pure mélancolie et de contemplation. Le son était massif, la précision chirurgicale. Ils ont cette capacité rare de vous faire voyager tout en vous écrasant.

  • Pourquoi aller les voir en live ? Pour la classe internationale. C’est le groupe qui met tout le monde d’accord, mêlant technicité, émotion et puissance brute. Une conclusion parfaite pour ce samedi.

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Au-delà de la déferlante sonore, ce Jour 2 a confirmé ce que l’on savait déjà : l’Amarok Metal Fest possède une âme à part.

Entre deux sets dévastateurs, c’est la bienveillance qui règne.

On croise des passionnés venus de toute la France, discutant technique de batterie ou dernier EP devant l’Espace Bellevue, une bière locale à la main.

L’organisation, fluide et passionnée, réussit le pari de transformer Gétigné en épicentre du Metal extrême le temps de deux jours hors du temps

sans jamais perdre ce côté humain et convivial qui fait un peu défaut aux mastodontes du genre.

Un grand bravo aux bénévoles qui courent partout pour que la fête soit totale, et au public, exemplaire de ferveur et de respect.

La poussière retombe doucement sur cette deuxième journée, mais les oreilles sifflent encore de reconnaissance.

Et l’émotion est gravée dans le coeur….

Merci encore à toute l’équipe de l’Amarok

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